Le doux Brillat-Savarin

On l’appelle aussi le Croupet, le grand Vatel, le Pierre-Robert, mais c’est sous le nom de Brillat-Savarin qu’il répond le plus souvent.

C’est dans les années 30 qu’on eu l’idée d’honorer le grand gastronome français Brillat-Savarin (1755-1826) en prêtant son nom à un triple-crème. Un bien bel honneur ici pour cet illustre maître.

Il n’y a pas à dire, le Brillat-Savarin flatte le palais. C’est doux, fruité, crémeux. C’est innocent. Et c’est le meilleur fromage pour dire je t’aime à une maman : ce week-end, dites-le avec un Brillat-Savarin.